09.10.2006

LA VÉRITÉ SE CACHE LÀ OÙ RIEN EST DIT !

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Qu’elle soit matérielle ou cérébrale, 
la misère est le fondement de la société de l’argent ! 
(Le malade,  l’industrie première.) 

GENS QUI RIENT.  GENS QUI PLEURENT. 






LA VÉRITÉ SE CACHE LÀ 

OÙ RIEN EST DIT ! 



Le 11 septembre 2001,  à quelques minutes d’intervalles,  deux avions percutaient de plein fouet le symbole de la puissance américaine,  deux des plus hautes tours de Manhattan. 


Une version officielle digne d’un scénario de dessin animé pour enfants. 
Les intellectuels nous expliquent.  En long,  en large,  et de travers,  tout ce qu’ils comprennent sans avoir besoin de savoir. 

Bien entendu,  on n'imagine pas un quelconque professionnel accéder aux médias et dénoncer les éléments de l’imposture. 
Un pilote d’avion n’aurait pas pris le risque de mettre sa carrière professionnelle en cause pour seulement 3 000 morts et deux tours qui visiblement ne tenaient plus en l’air.  Deux tours qui risquaient de s’écrouler au premier coup de vent.  Cela en faisant davantage de victimes que le 11 septembre. 
Ces deux tours se sont effondrées un peu facilement jusqu’au sol.  Visiblement,  elles étaient en fin de potentiel.  Elles penchaient vers une démolition salutaire.  

Face à cette imposture,  le professionnel qui aurait pris le risque de « la ramener » se serait vu immédiatement remercié par son employeur avec,  à la clef,  un bon nombre de graves ennuis.  De plus,  son engagement aurait été vain.  De toutes façons,  le message ne serait jamais passé.  Il aurait été interdit de média. 


1001690675.jpg

Voilà une image intéressante. 

Dans un premier temps,  cette structure peut faire penser à un reste de charpente.  Il n’en est rien. 
Cette structure ne possède aucune valeur de résistance mécanique.  C’est simplement l’habillage du bâtiment  (Le bardage). 

En principe,  un bardage ne tient pas par lui-même.  Il est fixé sur la façade. 
Le 11 septembre,  les tours se sont intégralement effondrées mais une partie de l’habillage est resté debout.  (Habillage en alliage d’aluminium) 
La main de dieu,  en quelque sorte !  Les murs se sont effondrés mais les papiers peints sont restés debout. 



À l’époque,  la conception de ces deux constructions est révolutionnaire. 
Aujourd’hui,  personne n’en ferait le choix. 

On peut conclure que :  Soit ces deux tours souffraient d’un grave vice de conception et de construction. 
Soit,  comme certains l’affirment,  des explosifs ont été installés au niveau du noyau central (au niveau des ascenseurs)  de chacune des tours. 

Dans cette dernière hypothèse un témoin survivant déclare que la première explosion s’est produite au sous sol,  au niveau du noyau central. 
La structure ainsi fragilisée a favorisé,  par la suite,  l’effondrement des tours.  
 




Un jeu de hasard 


Contrairement à ce que réalisent tous les jours les vedettes de dessins animés,  jeter un avion sur une tour,  en pilotage manuel,  relève d’un jeu de hasard. 

Vu du ciel,  une piste d’atterrissage s’appelle familièrement une bande.  On en comprend la raison. 
En pilotage manuel,  aligner un avion sur une piste est du domaine de chaque atterrissage.  Même si l’atterrissage est la phase la plus délicate du pilotage,  cela ne pose pas de problème particulier. 

Quelque soit la distance,  dès l’instant où le pilote aperçoit la bande,  il sait si l’avion est dans l’axe de la piste ou s’il doit infléchir à droite ou à gauche. 

En cas de vent de travers,  l’avion progresse légèrement en crabe.  Le pilote n’a qu’à regarder la bande pour être assuré que la trajectoire de son appareil est bien sur l’axe de la piste.  C’est simple. 

En revanche en pilotage manuel,  lorsqu’il s’agit de viser un point,  la chose est plus aléatoire pour ne pas dire impossible. 

À aucun moment,  le pilote n’est assuré que la trajectoire de l’avion passe bien par le point ciblé.  Si le pilote a l’impression que son avion se dirige précisément sur le point,  ce n’est qu’une impression.  Et,  c’est même souvent la preuve que la trajectoire de l’appareil n’est pas bonne. 

Les corrections sont tout aussi aléatoires.  Le point se déplace vers la droite ou la gauche.  En finale,  le point part définitivement d’un coté.  Compte tenu de l’inertie et de la vitesse des avions commerciaux,  toute correction devient impossible.  C’est encore raté ! 


Bien entendu,  le jeu consiste à percuter la tour de face et en son centre. 
Si c’est seulement une aile de l’avion qui accroche à la tour,  cela ne compte pas ! 

Quant au problème de l’altitude,  on n’en parle même pas.  La chose n’est pas plus simple et les pilotes de lignes ne sont pas forcément des as de la voltige.  Ce qui,  d’ailleurs,  ne serait pas compatible.  (Surtout pour la voltige.) 


La réussite absolue passe par la radio navigation couplée au pilotage automatique. 
C’est l’enfance de l’art.  Une fois programmé,  le calculateur de l’avion contrôle et corrige la trajectoire en permanence.  L’avion est assuré d’atteindre la cible à mille pour mille. 


Le tout reste à savoir si les pilotes étaient consentants. 
Le vrai problème est là !  Mais,  était-ce un problème ? 

Bon nombre d’avions sont équipés d’une « sécurité » qui,  en cas d’absolue nécessité,  permet à partir du sol de récupérer l’avion et de l’amener,  en pilotage automatique,  à se poser là où l’on a envie. 

Cela sous-entend que les pilotes n’ont plus accès aux commandes.  Les commandes déconnectées,  un pilote éventuel n’a plus rien dans le manche. 


La « sécurité » est à double tranchant. 
On soupçonne que cette « sécurité » a déjà fonctionné une première fois. 

Une petite centaine de hauts militaires Égyptiens qui revenaient gaiement d’un colloque au États-Unis ont eu la stupidité de monter tous ensemble dans le même avion qui les ramenait en Égypte.  L’avion a fini sa course dans la mer.  Cela après avoir effectué,  paraît-il,  de jolies figures de voltige. 

Pour en revenir au 11 septembre 2001,  au sujet du troisième avion qui s’est écrasé quelque part en campagne,  on peut tout imaginer.  Et,  tout dire. 

En revanche,  à propos de l’appareil qui a atteint le Pentagone,  on observe que pour les premières images,  on ne s’est pas soucié d’installer quelques débris d’avion. 
Pourtant !  Un Boeing ne peut disparaître magiquement dans un petit trou percé dans une muraille de béton ?  (Cela,  au niveau du sol.) 

Un avion est conçu pour obtenir la meilleure pénétration dans l’air.  Il n’est pas conçu pour perforer une forteresse de béton à sa base.  Pour ce faire,  il existe d’autres moyens beaucoup plus rationnelles et beaucoup plus efficaces. 

De toute évidence,  les gens  (Encore des intellectuels)  qui ont proposé  « le premier décor théâtral »,  (de l’époque),  n’ont jamais observé les conséquences du crash réel d’un gros avion commercial sur des bâtiments construits en dur. 


Madame Lambda nous explique. 
Le plus significatif reste encore,  quelques temps plus tard,  d’écouter l’explication d’un lambda basique : 
« T’aurais vu !  Quand les avions sont entrés dans les tours de Manhattan,  la fumée qu’il y avait sur San Francisco !  C’est Al-Qaïda,  Ben Laden et ses Talibans qui ont fait l’attentat ! » 


Conclusion 
La seule chose qui différencie le lambda basique d’un brillant intellectuel.  Le brillant  l’intellectuel sait que Manhattan se situe à New York.  Pour le reste,  c’est pareil ! 

Il faudrait peut-être s’inquiéter de cette masse de cerveaux ensoutanés,  bons à rien,  nuls en tout,  quand ils gagnent leur vie à expliquer la société dans les médias,  les écoles ou encore les organisations politiques et associatives. 

Plus grave encore,  quand ces mêmes cerveaux ensoutanés font la politique et rendent la justice. 


Un montage de curés 
Techniquement,  la version des avions détournés par des pirates de l’air est forcément fausse. 
Les contrôles et les installations au sol avaient le temps et les moyens de récupérer les avions et de les faire se poser où bon leur semblaient.  
 


Ce montage de guerre fera sur le coup quelques milliers de morts.  Par la suite,  par les guerres qui s’en découleront,  il faudra encore ajouter quelques millions de morts.  Ce n’est peut-être pas fini.  Ce n’est peut-être que le début. 

L’observation judicieuse était de repérer les catégories d’individus.  Ceux qui ont porté la version officielle et ceux qui ont porté les versions officieuses. 

Une recherche facile à réaliser serait de s’intéresser aux quelques milliers de personnes qui,  aujourd’hui,  sont toujours en vie pour avoir eu la bonne excuse.  L’excuse de ne pas se présenter au travail ce matin là. 

La réalité,  personne ne la connaîtra jamais. 
La vérité se cache là où rien n’est dit !  
 



Le 11 septembre 2001,  une imposture ordinaire dans le cadre d’un montage de guerre classique.  
C’est une évidence pour chacun.  Les seuls à ne jamais savoir restent encore et toujours :  Les journalistes,  les hommes politiques et les curés.  (Toujours les mêmes,  quelque soit le sujet.)  
 
 



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Le WTC 

http://www.dailymotion.com/atmoh/video/x63t_911-in-plane-... 


Diaporama 11 septembre 2001.pps 

 

 

http://www.dailymotion.com/relevance/search/loose/video/x... 

 


LOOSE CHANGE 2 FRANCAIS PART 1
envoyé par ServiteurDeDieu4714. - L'actualité du moment en vidéo. 




 

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06.10.2006

Un vandalisme institutionnel

 

Un vandalisme institutionnel 

 

Lorsque l’on a navigué dans le système,  le terme de  « vandalisme institutionnel »  ne surprend plus.  C’est un peu comme le terrorisme d’état. 

Dans les manifestations,  on sait très bien qui sont les vrais provocateurs et les vrais casseurs.  Casseur et provocateur,  c’est un vrai métier.  (Tout ce que les casseurs détruisent,  c’est autant que les flics n’ont pas besoin de faire.) 

On sait très bien aussi qui sont les vrais pollueurs.  Ces pollueurs,  toujours intouchables,  qui gagnent à vandaliser les réseaux de transports urbains.  Au delà de l’humiliation collective  (pourrir la vie du plus grand nombre)  toute dégradation est source de PIB  (Et de profit).  Etc. 


On s’imagine que l’on paie les fonctionnaires à ne rien faire,  on se trompe.  
Chaque dégradation est source de PIB.  Le PIB,  c’est de la croissance.  La croissance,  c’est le pays qui s’enrichit.  Quand le pays s’enrichit,  c’est de l’argent pour ceux qui en ont besoin.  Va sans dire,  de l’argent pour les riches.  Pour être pauvre,  on n’a pas besoin d’argent. 

Bref !  Les fonctionnaires sont au service de ceux qui contrôlent le capital de la Dette publique.  Les fonctionnaires gagnent à pourrir la vie du plus grand nombre et il n’y a pas de petits profits. 


Le vandalisme 
Lorsque nous arrivons ce samedi de septembre 2007,  le vandalisme vient de se commettre.  Tout est cassé,  portes,  meubles,  fenêtres.  La maison est inhabitable.  C’est visible,  le vandalisme vient de se faire.  Il donne même l’impression d’avoir été fait dans les instants qui ont précédé notre arrivée. 

Bien sûr,  les inscriptions sur les murs sont en nombre.  C’est signé d’un groupe de la banlieue de la ville proche.  En clair :  « Fils d’Arabes » !  Pour être complet,  il ne manque que la signature de Ben Laden.  (C’est peut être un oubli.  Ce sera pour une autre fois.) 

On reconnaît que comparer le vandalisme de cette modeste maison à l’événement du 11 septembre 2001,  c’est peut être un peu trop.  On est d’accord.  Mais il y a une certaine similitude,  tout au moins dans l’esprit. 

Dans cette maison,  il n’y avait rien à voler,  aucune valeur.  Mais,  les Arabes sont des voleurs incorrigibles.  Ils ont bien vu,  eux,  la pièce de monnaie dans le plafond de la salle de séjour.  Ils ne se sont pas privés de partir avec. 

À ce moment de l’histoire de la petite maison,  il faut aussi rappeler que par convenance personnelle,  Nous avons délibérément ignoré la présence d’au moins une caméra dans le garage atelier. 


L’enquête et les enquêteurs  
Ce n’est pas la première fois que je suis concerné par une pareille situation.  Il m’est arrivé de ne pas porter plainte.  J’ai souvent le sentiment d’être attendu.  Lorsque je suis seul,  j’ai l’impression qu’il peut m’arriver le pire. 

Ce jour là,  je suis accompagné et nous allons à la gendarmerie.  On nous fixe un rendez-vous.  On envoie des enquêteurs.  Est-ce parce que nous sommes en province ?  Dans une grande ville,  on prend la déposition sur le champ et,  allez vous faire foutre ! 

Les deux gendarmes qui se présentent donnent l’impression de deux bonne-sœurs en goguette.  Ils n’ont jamais vu cela,  paraît-il.  Ce n’est pas exactement ce qu’il fallait me dire à moi.  D’autant que l’un en connaît visiblement long sur des détails. 

Le responsable,  lui,  a tout de suite fait le tour du problème :  « Il n’y a pas de voisins ! ». 
Une caravane habitée à 50 mètres,  face à la maison,  ce n’est pas un voisin. 

De la même façon,  une maison,  toujours à 50 mètres,  habitée par un élu local,  ce n’est pas un voisin non plus.  Il est vrai que le voisin en question est celui de l’antenne relais et que l’on se passerait bien de ce genre de voisinage. 

Bref !  On l’a compris.  L’enquête est finie.  Quelques mois plus tard,  le Procureur local aux ordres du Ministre du moment,  Procureur qui pour la circonstance préfèrera l’anonymat,  classera. 

Finalement,  on aurait parfaitement pu ne pas porter plainte.  On aurait gagné du temps. 

Néanmoins,  c’était une bonne idée.  Que de faire passer le vandalisme sur le compte des fils d’Arabes. 

Cela nous permet de dire à Madame Rachida Dati que,  si elle n’a que des saloperies comme cela à orchestrer en France,  elle est autorisée à rentrer chez elle,  dans son pays.  Pays que l’on ne qualifiera pas pour rester poli. 
La bas,  y donner des cours sur la justice et parler sur les Droits de l’homme.  (Si on lui en laisse la possibilité.)  Le Maroc en a besoin plus qu’en France.  Ce qui n’est pas peu dire.  
 

Une maison a t-elle un devoir de mémoire ?

05.10.2006

Moralistes par devant, sans scrupule par derrière,

 

 

 


Contrairement au discours des journalistes et,  à ce que racontent les crétins d’enseignants,  la France n’est pas une République laïque !  Quant à l’Europe ? 

 




Depuis longtemps,  les curés se sont donné les moyens.


La loi 1905  (La loi des curés)  exonère fiscalement les immenses ressources des curés.  Pourquoi se priveraient-ils ?  Les curés ne s’imposent-ils pas comme les garants de la moralité ? 
Derrière cette image d’Épinal,  on découvre une toute autre réalité ! 

On peut en faire,  des choses !  Avec cette énorme masse monétaire qui résulte de la misère et des malades.  Cette énorme masse monétaire issue des caisses sociales et publiques qui,  après avoir transité par le nombre des malades,  les hôpitaux et l’industrie du médicament,  grâce à la douce loi 1905,  disparaît en grande partie sans laisser de traces dans les grandes poches loi 1905 des curés. 

Financer les Partis,  arroser les Hommes politiques,  contrôler les réseaux associatifs,  les syndicats,  imposer un discours aux médias,  faire pression sur les fonctionnaires,  imposer les lois,  acheter les juges,  couvrir les crimes.  Faire ici,  le profit des tortures que l’on pratique ailleurs,  etc.  C’est sans fin !  On ne dit pas tout ! 

Grâce à la loi 1905 qui défiscalise leur immense ressource,  les curés contrôlent le capital de la Dette publique.  (Pour la France,  le capital de la Dette publique,  c’est cinq fois le budget net de l’État.) 
La loi 1905 a donné aux curés un pouvoir absolu.  On peut préciser :  « Un pouvoir fascisant ».  (Un pouvoir qui se régale des misères qu’il produit,  qui impose des croyances dogmatiques et qui s’habille volontiers de toute étiquette politique de droite comme de gauche.) 

Les curés ont mainmise sur l’administration,  l’État,  la justice,  le Médical et, bien entendu,  les médias.  Les médias dont le premier travail est de se taire,  le deuxième est de mentir. 

 


Moralistes par devant,  sans scrupule par derrière, 
les curés vivent de la misère qu’ils produisent.
 

 

La laïcité positive 
Est-ce la personnalité de l'actuel président de la République ? 
Les curés voient de la laïcité dans toutes leurs saloperies. 

 

 

 

 

04.10.2006

Liste des textes Hautetfort

 

 

La MANIPULATION : 

Avec l'imaginaire,  on fait ce que l'on veut. 

(À trop bien voir l’imaginaire,  on ne distingue plus le palpable.) 

 

 

 

CONQUISTADOR SPACE 
Youri Gagarine  (Le premier doute) 
Commentaires sur Gagarine 
Un Français dans l’espace 
L’homme sur la Lune 

 

 

LES MYTHES FONDATEURS DE LA CONNERIE HUMAINE 
La connerie humaine est la seule approche que l’on peut avoir de l’infini. 

Ulysse 
Jeanne d’Arc 
La légende « Bernard TAPIE » 
L’Abbé Pierre  (page 67) 
Betancourt story  par Raphaël Zacharie de Izarra 

 

Les Mots mythiques 
Ces virus imaginaires qui nous manipulent.
Le virus machin  (le virus du Sida)
Le virus de la Grippe aviaire
La cuisine diabolique des croyances  (Un bien-portant est un malade qui s’ignore.) 
Demain,  tous malades ! 

 

 

ÉCHO FRANCE 
La lucidité est comme la lumière qui agresse les aveugles.

La dictature de l’image 
Drogue,  SILENCE ! 
Elle est belle !  L’EUROPE ! 

Rêve et réalité 
L’hypocrisie religieuse 
La secte 

Le Grand Guignol politique 
Le bourbier européen 
Il fallait voter NON ! 
Parole de Fric 

Un bon retraité du secteur privé est un retraité mort. 

 

 

MONDE HYPOCRITE
Quand on a compris,  on n’a plus besoin de savoir. 

Dans l’ombre, la main du Préfet 

Les supermarchés de la bonne conscience 
Un certain 11 septembre 2001  (Texte définitif) 
L’arme du Banquier 

La cuisine diabolique des croyances  (Un bien-portant est un malade qui s’ignore.) 
Le virus machin  (Un bien-portant est un malade qui s’ignore.) 
Le grand business  (Un bien-portant est un malade qui s’ignore.) 
Le remplissage des hôpitaux  (Un bien-portant est un malade qui s’ignore.) 

Depuis 5 000 ans !  Quoi de neuf ? 
Les associations

La saison du SDF  Un pauvre,  c'est de l'or en barre. 
Pour lutter contre la faim dans le monde

 

 

ÉCHO-EUROPE  (L'EURO-INJUSTICE) 
Anéantir toute forme de responsabilité que le pouvoir ne peut contrôler. 

L’injustice est un métier. 
Un éclairage sur la réalité 

La démocratie ratatouille 
Des juges irresponsables et incompétents 

La niche à chien fait de la résistance. 
(Par nature,  les fonctionnaires sont toujours à la recherche de quelque chose à voler.) 
La Cour européenne de justice 

Une maison a t-elle un devoir de mémoire ? 
Argote et Millour  (L’arnaque aux tours de passe-passe) 
L’euro « justice » 

 

 

N’AYEZ PAS PEUR ! 
On n’est pas de la police. 
On assure la surveillance. 
Croyez en dieu !  On s’occupe du reste. 

 

 

ANCIENS TEXTES 
HYPOCRISIE du SYSTÈME, L'emploi, et le chômage face à la productivité.
Vallée d’ASPE, SOMPORT
L’IMPOSTURE DU SIDA   


 

 

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06 15 58 74 15 

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